• Il vous faut :

    2 beaux oignons

    3  pommes de terre mayennes

    4 belles carottes

    40 grs de beurre (ou huile)

    sel poivre muscade

    100 grs de gruyère râpé

    6 oeufs 

    20 cl de vin blanc

    Mon Gâteau de Pommes de Terre-Carottes oignons

    Préchauffez le four à 180°C (th 6)

    Détaillez les oignons en cubes et faites-les suer 5 min dans le beurre.

    Salez, poivrez et ajoutez la muscade.

    Mon Gâteau de Pommes de Terre-Carottes oignons

    Épluchez les pommes de terre, les carottes,

    et râpez-les dans un cul-de-poule avec une râpe à gros trous.

    Ajoutez le beurre fondu, le gruyère râpé, les oeufs et les oignons.

    Mélangez bien le tout et vérifiez l'assaisonnement.

    Mon Gâteau de Pommes de Terre-Carottes oignons

    Garnissez le moule de préparation, tassez-la bien et faites cuire 50 min au four à 180°C (th 6). Laissez reposer 5 min avant de démouler.

    Bon appétit !!


    28 commentaires
  • Nous fêtons :

    9 avril Saint Gautier

    10 avril Saint Fulbert

    Les 9 et 10 Avril

    Lune montante 

    Jour Racines 

    Noeud lunaire le 10

    Buttez légèrement les échalotes et bien les désherber.

    Récoltez l'aillet (ail frais, jeune)

    DICTONS :

    A la saint Gautier, jamais le jour entier, ne passe pas sans quelques giboulées.

    Quand mars fait l'été, avril met son manteau.

    Quand arrive saint Fulbert, dans la campagne tout est vert.

    A la saint Fulbert, on reçoit les dernières giboulées pour l'hiver.

    Avril fait la fleur, mai en a l'honneur.

    Nommé également "mimosa de Paris", 

    le forsythia est moins sensible du froid

    sur le vrai mimosa qui ne se maintient en pleine terre

    que sur la Côte d'Azur et le littoral atlantique.

    Mieux, il requiert des températures hivernales basses

    et n'est jamais aussi beau au printemps qu'après un hiver calamiteux

     

     


    22 commentaires
  • On admire les fleurs de serre

    Qui loin de leur soleil natal,

    Comme des joyaux mis sous verre,

    Brillent sous un ciel de cristal.

    Pâquerette

    Sans que les brises les effleurent

    De leurs baisers mystérieux,

    Elles naissent, vivent et meurent

    Devant le regard curieux.

    Pâquerette

    A l'abri de murs diaphanes,

    De leur sein ouvrant le trésor,

    Comme de belles courtisanes,

    Elles se vendent à prix d'or.

    Pâquerette

    La porcelaine de la Chine

    Les reçoit par groupes coquets,

    Ou quelque main gantée et fine

    Au bal les balance en bouquets.

    Pâquerette

    Mais souvent parmi l'herbe verte,

    Fuyant les yeux, fuyant les doigts,

    De silence et d'ombre couverte,

    Une fleur vit au fond des bois.

    Pâquerette

    Un papillon blanc qui voltige,

    Un coup d'oeil au hasard jeté,

    Vous fait surprendre sur sa tige

    La fleur dans sa simplicité.

    Pâquerette

    Belle de sa parure agreste

    S'épanouissant au ciel bleu,

    Et versant son parfum modeste

    Pour la solitude et pour Dieu.

    Pâquerette

    Sans toucher à son pur calice

    Qu'agite un frisson de pudeur,

    Vous respirez avec délice

    Son âme dans sa fraîche odeur.

    Pâquerette

    Et tulipes au port superbe,

    Camélias si chers payés,

    Pour la petite fleur sous l'herbe

    En un instant, sont oubliés !

    Pâquerette

    Théophile Gauthier

    Emaux et camélias 1852


    21 commentaires